Après la journée d’hier passée à marcher sous le soleil, on a décidé d’y aller mollo, donc aujourd’hui, c’est une journée farniente sous le soleil et sur la plage.
On sort juste un peu de notre torpeur sur les coups de 18h30, quand Hoang Liên vient nous chercher : Camille et Daniel donnent un petit concert dans le restaurant-bar du bord de plage où elle a ses habitudes et surtout où elle fait du kite surf.
Pour compenser notre flémitude globale qui nous a prise dès que nous sommes arrivés, on a décidé de bouger un peu, en visitant les villes alentour.
Le problème de Pozzallo, c’est que des villes, aux alentours, il n’y en a pas beaucoup, en tous cas pas qui vaillent que l’on aille les visiter. On a déjà vu rapidement Noto, et c’était déjà à près de 3/4 d’heure de route. Hoang Liên nous a aussi indiqué que Syracuse (1h) n’était pas très intéressante, mais elle nous a parlé de deux petites villes qui valent le coup : Ragusa et Modica, qui sont toutes les deux dans la même direction générale, au nord-ouest de Pozzallo.
C’est bien simple, aujourd’hui a été encore moins productive qu’hier, si c’était seulement possible.
Non seulement, on n’est pas du tout sorti, sauf pour aller à la plage, mais en plus, on est tous restés manger à la maison. Dang (prononcé Yang ou Zang, ça dépend de la région du Vietnam), en vraie mamie typique, avait préparé du porc au caramel, mais elle trouvait que le riz n’était pas très bon, donc il a été changé par de la semoule… C’est assez rare de manger du couscous au porc, mais c’est très bon aussi.
Aujourd’hui, on a décidé de se reposer et de surtout ne pas en faire trop…
On se lève donc sur les coups de 10h, et on commence à profiter de la vue de la villa, qu’il était difficile de faire en pleine nuit à notre arrivée : le jardin de la maison donne directement sur la plage, et on n’a que quelques mètres à faire pour poser sa serviette et partir se baigner. C’est super agréable, mais passé midi, il fait tellement chaud que l’on préfère se reposer à l’intérieur.
Ça y est, enfin les vacances ! Je sais, je n’ai toujours pas fini de narrer celles de Californie, mais il y a beaucoup à raconter, j’ai pris un peu de retard, et j’ai eu pas mal de choses à gérer en urgence directement à notre retour, donc l’écriture s’est un peu faite mettre au second plan…
Ce matin, on se réveille sans mal de crâne, ce qui est assez fort quand on compare à la dose d’alcool que l’on a ingurgité le soir d’avant.
José nous montre comment se servir de sa cafetière pour faire aussi du thé. Il met à disposition de ses convives toute une sélection de denrées que l’on peut consommer, des bières au frigo, parfois du vin, et des œufs pour le matin. Une fois cela fait, il part faire quelques courses en nous souhaitant un bon voyage.
Aujourd’hui, c’est notre grand départ ! On charge les valises dans le minivan, on vérifie que l’on n’oublie rien, on échange quelques mots avec Jon, le compagnon de Charlotte, ainsi que nos emails, et c’est parti !
Câbles branchés, iPhone connecté, GPS activé, direction le sud.
Aujourd’hui, on est partis en prison… pour visiter Alcatraz, évidemment (pas de crainte à avoir) !
On se réveille, on grignote un peu et l’on se prépare pour notre départ. Les billets pour le ferry sont à 11h, avec une présence sur le quai à 10h30, en comptant le transport, il faudrait partir vers 9h30, mais on est prêts une heure avant…
Aujourd’hui, on retrouve la cousine de la maman de Corinne (ce n’est pas évident, donc pour tout le monde, c’est plus la tante de Corinne, et c’est de toute façon comme ça qu’on la considère, et elle est super cool, même si ça n’a rien à voir) pour aller voir quelques trucs ensemble.
Aujourd’hui, on s’était programmé une petite virée du côté de Ashbury et Haight, ainsi qu’aller visiter les Painted Ladies… Sauf qu’on a déjà fait ça il y a 2 jours, à notre arrivée.
Comme on se retrouve avec un peu de temps libre sur les bras (on ne va pas cracher dessus, non, mais !), on décide plutôt de retourner du côté des bateaux que l’on n’a pu voir que de loin hier. Direction donc vers notre arrêt de métro préféré Duboce & Noe pour rejoindre le terminus des cable car. La file d’attente est toujours aussi longue, mais avance toujours aussi vite, et est toujours constituée exclusivement de touristes. Des Français devant nous nous expliquent qu’il s’agit de leur dernier jour de voyage organisé avec leur CE ; ils ont l’air d’avoir fait un sacré voyage, bien qu’un peu trop rapide par endroit d’après eux. Ça ressemble à notre voyage en tout cas…